Ohé, ohé, on s’organise !

"May

 

Je crois qu’il y a deux choses qui me rendent un peu dingue quand je pense à ce que peut m’apporter ce blog : – des petits mots pour me dire qu’un article ou qu’une phrase, vous a fait un peu de bien, vous a touché rassuré ou donné la confiance pour écouter votre coeur ; – et savoir que vous utilisez parfois mes petites créations. Je veux dire qu’elles vous accompagnent au quotidien pour de vrai. Cela me fait toujours un drôle d’effet – et je crois que je m’en rends pas vraiment compte, que je me dis toujours que je dois être la seule à les utiliser pour de vrai.

Alors, et forcement, vos petits mots sous l’article que j’ai publié sur l’organisateur global m’ont collé un grand sourire pour la journée et m’ont donné envie d’imaginer mille et une petites choses à imprimer pour la rentrée.

 

 

kit-orgnanisation-globale-vie-de-miettes13 kit-orgnanisation-globale-vie-de-miettes12 Kit d'organisation (budget, semainier, organisateur mensuel, liste, etc.)kit-orgnanisation-globale-vie-de-miettes10 kit-orgnanisation-globale-vie-de-miettes9

Suite au calendrier perpétuel, je vous ai demandé sur Facebook ce qui pourrait vous être utile pour le compléter et le peaufiner – on travaille un peu en groupe ici.

Vous êtes plusieurs à m’avoir répondu une feuille pour gérer votre budget. Je n’en avais jamais encore fait (vu la façon dont je gère mes sous = je ne gère rien, ça va, ça vient et je ne regarde surtout pas mon compte en banque, technique de l’autruche anarchiste testée-approuvée), cela me faisait sourire de proposer ce type de documents. Bon, bon, voilà, c’est fait. Vous me direz si vous avez des idées, des petites choses en plus à ajouter ?

Dans les petites nouveautés, j’ai glissé : une fiche de listes pour les amoureux des listes, un semainier de menu et un semainier plus global.

kit-orgnanisation-globale-vie-de-miettes8 kit-orgnanisation-globale-vie-de-miettes7

 

Vous le trouverez en quatre motifs : un motif à fleurs tout jaune (comme le calendrier perpétuel que j’ai proposé sur les éditions de Saxe), un motif à fleurs géométrique, un autre avec des fleurs de toutes les couleurs et un dernier japonisant !

Chaque kit pour s’organiser contient donc :

  • un calendrier annuel perpétuel sur deux pages,
  • un planning annuel sur une page unique pour noter les objectifs et les dates importantes sur une année,
  • un organisateur mensuel,
  • une fiche pour les petits et grands projets (jusqu’à huit, parce qu’au delà, on s’y perd un peu, non ?),
  • deux semainiers avec une présentation un brin différente,
  • un semainier de menu, 
  • une fiche pour son budget,
  • une fiche pour organiser sa journée, 
  • et enfin une fiche pour ses listes. 
kit-orgnanisation-globale-vie-de-miettes5 kit-orgnanisation-globale-vie-de-miettes4 kit-orgnanisation-globale-vie-de-miettes3

 

Et hop, pour télécharger les kits pour s’organiser pour le rentrée, c’est par ici :

 

Kit d'organisation pour la rentrée par May de vie de miettesKit d'organisation fleuri par May de vie de miettesKit d'organisation, avec des motifs japonais, par May de Vie de miettesKit d'organisation fleuri par May de Vie de miettes

 

Dans les petites choses que je pourrais créer-imaginer-fabriquer, j’ai pensé : des fonds d’écran pour mobile/tablette/bureaux, des icônes de réseaux sociaux ? Des supports pour un bullet journal ? Si vous avez des idées, vous nous dites ?

 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Vous aimerez aussi
C'est promis

La déconnexion

valencia-100

 

Mardi, la tête dans les nuages, le sourire aux lèvres et le téléphone oublié à la terrasse d’un café.

Alors et depuis plus de dix jours, j’apprivoise la vie sans téléphone à portée de main. Se retrouver sans téléphone dans un autre pays, c’est s’imaginer sans plan et repérè au bout des doigts. C’est se dire que l’on ne pourra plus vérifier ses mails ou appeler je-ne-sais-qui si on est perdu au milieu de la ville. Que l’on ne pourra pas chercher les lieux à visiter et les informations pratiques en marchant. C’est se mordiller les lèvres de son inattention.

C’est aussi, tout doucement, apprendre à se déconnecter et à se détacher. Des mails, des réseaux sociaux, du GPS. C’est apprendre à lever les yeux et à faire confiance à son intuition. Respirer et relâcher la pression. C’est, tout à coup, se rendre compte que l’on se repère finalement pas si mal et que ce restaurant, juste là, ne semble pas si mauvais et que l’on y sera bien à coup sûr. Et puis, qu’en vrai, ce n’est pas si important.

C’est écouter sa toute petite voix à l’intérieur.

 
valencia-99valencia-95 valencia-61


 

C’est ralentir et, tout doucement, se retrouver. C’est prendre la rue à droite au lieu de celle de gauche et découvrir un minuscule café dans une rue piétonne. C’est se détacher brutalement de ses mails, d’Instagram, de Twitter, de Facebook ; et vivre un peu plus juste pour soi.

C’est se dire que l’on a cette chance-là, de ne finalement pas avoir besoin d’être toujours connecté. Que l’on peut, si l’on en a envie, mais que cela ne devrait jamais devenir une nécessité ou un devoir. Qu’un iPhone ne devrait pas être là pour combler le vide ou la peur. Que prendre du recul, que cette respiration, est peut-être et finalement une chance. Une parenthèse offerte, une ralentie d’été.

C’est apprivoiser le temps, la vie sans connexion et message qui sonne sonne sonne. C’est retrouver l’essentiel et dévorer des livres des glaces  des sourires des sangria au bord de la mer. C’est prendre le temps d’écrire de photographier de vivre. C’est, aussi, prendre le temps de partager, mais un tout petit plus tard. Au calme, sur l’ordinateur, et lorsqu’on l’aura décidé.

 
valencia-90

valencia-port-saplaya-22

 


 

C’est arrêter de se fondre dans un petit écran et se retrouver en tête à soi. C’est apprendre la lenteur et le calme. C’est lever les yeux, regarder les panneaux et demander, parfois, son chemin. C’est partager un sourire et quelques mots avec un inconnu. C’est apprendre, à nouveau, à regarder. C’est se dire que si l’on se perd, si on met deux minutes de plus à se retrouver sur cette grande place, si on rate un message, ce n’est pas si grave. C’est oublier le temps et vivre sans cet iPhone-doudou connecté. C’est prendre la vie, à bras le cœur, et ouvrir les yeux.

C’est se dire que cet oubli est un joli cadeau, un mal pour un bien, un perte pour une retrouvaille. C’est savoir que l’on avait besoin de cette déconnexion, de ce détachement-là. C’est se remercier de notre inattention.

C’est, brutalement, se connecter et se retrouver.

 

valencia-89 valencia-port-saplaya-48

 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Vous aimerez aussi
C'est promis

Le premier réveil

egypte-steam-shit-sudan-19

 

Ce qui me fait chavirer quand je m’envole vers des ailleurs ; est souvent le tout premier regard au réveil.

Vous savez, ce premier regard où, parfois, vous ne savez pas encore très bien où vous êtes. Alors, vous tâtonnez. Vous ouvrez les yeux. Vous vous raccrochez au monde. Il fait nuit. Il fait jour. Il fait chaud. Vous êtes bien. C’est un peu flou. Vous vous rappelez les heures au dessus des nuages, le trajet jusqu’à l’hôtel ou la maison d’hôtes, les derniers gestes avant de vous endormir. Et puis, l’impatience de découvrir une nouvelle ville, un nouveau pays, un nouveau continent.

Vous ne savez plus très bien encore ni où vous êtes ni la couleur de votre ciel. Alors et doucement, vous ouvrez les yeux. Vous observez. Vous souriez.

 

 

egypte-steam-shit-sudan-10egypte-steam-shit-sudan-25

 

En Egypte, il y a eu ce premier regard depuis la chambre du Sofitel Winter Palace Luxor.

La veille, il faisait déjà nuit quand on atterrissait à Louxor. Volontairement, j’avais laissé les rideaux de notre chambre ouverts. De l’Egypte, on n’avait alors vu que des routes sombres et imaginé ce qui pouvait bien se cacher un peu plus loin.

Des draps froissés et des bras de mon amoureux, je découvrais la vue du Nil et la luminosité égyptienne. D’ici, on apercevait les palmiers, les plaines et les bateaux amarrés sur la rive. C’était beau. Incroyablement beau.

 

 

egypte-steam-shit-sudan-11 egypte-steam-shit-sudan-41 egypte-steam-shit-sudan-81

 

Et puis, il y a eu ce second réveil, le jour d’après, cette fois à bord du Steam ship Sudan.

C’était cinq heures du matin, peut-être six. On commençait les visites tôt pour éviter les grosses chaleurs. Je me souviens de ce premier réveil sur le Nil alors que le jour se levait. Du contraste du bois foncé et de l’atmosphère feutrée de la cabine avec l’horizon si clair. De la petite fatigue, tout à coup, évaporée.

Il y avait ce silence apaisant des grandes étendues. Le ciel était jaune rose orange or. Au loin, on apercevait des montgolfières qui survolaient le Nil. Ce matin-là, on avait l’Egypte pour nous.

C’était le début du voyage et cela ressemblait à un conte pour enfants.

 

 

egypte-steam-shit-sudan-1 egypte-steam-shit-sudan-10

 

Et puis, le tout dernier réveil en Egypte, au Caire cette fois.

La veille, le brouhaha de la ville et sa chaleur étouffante. Le contraste, à notre arrivée, avec le silence et l’apaisement des jours précédents. Le souk coloré, joyeux, moite. Les échoppes et les cavernes d’ali-baba à chaque coin de rue.

Et puis, encore et toujours, la vue sur le Nil depuis notre chambre. Un Nil citadin encore endormi. Au réveil, mes petits pas jusqu’au balcon pour observer le paysage une dernière fois. Et sourire de cette vue-là surplombant la ville avant de se glisser dans le taxi pour prendre l’avion.

 

 

egypte-steam-shit-sudan-58egypte-steam-shit-sudan-66 egypte-steam-shit-sudan-70egypte-steam-shit-sudan-51egypte-steam-shit-sudan-48

Dites, vous nous racontez vos plus éveils ?

 

Mille mercis Voyageurs du monde pour cette semaine féerique et hors du monde. C’était incroyablement parfait. Merci, merci, merci.

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Vous aimerez aussi
C'est promis