Colioure, Paris et autres merveilles 23 septembre 2008
C’est une presqu’envolée vers le paradis.
C’est un petit bonheur qui ne s’oublie pas.
Mardi,
Il y a eu Paris, Colioure et la montagne. Il y a eu les yeux au soleil et mes mains dans l’eau. Il y a eu tous ces flocons de sourires comme tombés du ciel comme un rêve lumineux, merveilleux. C’était un souffle de découverte et de magie en plein visage. C’était la peau salée au goût de l’été et des rires instantanés qui se cognait à la vie. Il y a tout ces jolies choses qui m’enivrent et m’emportent vers le tourbillon du Bonheur. Il y a cette vague d’Amour à l’état pur qui m’a submergé, m’a fait chavirer toute entière. Cela s’appelle la joie, la joie de vivre, il parait.
Il y a eu ces saveurs exquises découvertes dans des restaurants inconnus, ces livres, ces mots et images dégustés sous le soleil estival. Il y a eu ces arc-en-ciels de joies et ces averses de bien-être. Ces bougies au milieu de la nuit qui allume et font briller l’existence entière. Ce sont tes yeux qui brillent et ma vie entière qui s’illumine.
Cet été, je me suis emplie de vie. J’ai découvert l’art de la joie et le paradis au bout des lèvres.
Et demain, il y aura Madrid, une petite merveille à venir, à vivre.
Petit bonheur n°1 11 septembre 2008
Snoop, concert à Toulouse 10 septembre 2008
Samedi,
Il fait froid. L’été s’éloigne et mes mains en tremblent. Le soleil, comme le bonheur, tourne tourne tourne. Il part, mais revient toujours – il parait -.
Hier soir, c’était le concert du grand Snoop pour lequel nous avions deux places gratuites.
L’attente du concert fut longue et glaciale et le concert bien court en contrepartie. Sans première partie, ni rappel, le concert fut bref, et en aucun cas extraordinaire. Le zénith était loin d’être plein et la mise en scène bien décevante et pauvre si l’on compare à sa tournée en 2004. La scène était d’ailleurs bel et bien vide. Un micro « bling-bling » et un Snoop sans (presque) aucun artifices. Le « presque » mérite quand même sa place: un dourag, des lunettes de soleil, une capuche et? et? C’est tout. Ah si, un drapeau français pour nous faire sourire. Où est le spectacle américain? Où sont passés les 50 euros de chaque place vendue? Dans les poches du chien fou? Ce qui est sur, ce n’est pas dans ce concert. Les lumières éteintes, une miseembouche avec une « video » à la Snoop à la fois violente et suave accompagnée d’une musique quasi-christique. Cela semblait pourtant commençer fort. Puis, une petite heure de concert pour trois heures d’attente. Pas un seul mot en français, je me demande encore s’il se souvenait le nom dans la ville où il rapait hier soir. Des reprises de vieux morceaux pour mettre l’ambiance, ambiance indisponible sur ses derniers opus et une fin magistrale avec un morceau du célèbre Bob pour finir sur un ton de « Peace, Love & Unity ». Aussitôt le morceau fini, plus de Snoop à l’horizon. Les lumières se rallument et tout le monde s’en va. Au-re-voir tout le monde!
Nous avions un drôle de goût dans le bouche lorsque nous sommes sorties à notre tour du concert, le goût de la déception?
Cela reste Snoop, oui, mais visiblement il devient vieux. Et l’on ne vieillit pas toujours bien.
On était bien contente de ne pas avoir payé les places, d’avoir vu et vaincu.


May, toulousaine, 22 ans. Etudiante en Master Web Editorial. 










