Vie de Miettes

Carte de voeux à imprimer (pour les retardataires) 29 janvier 2012

Cartes de voeux pour retardataires à imprimer


Cartes de voeux 2012

Depuis le 1er janvier, j’avais en tête de faire mes cartes de vœux. C’est important, à mes yeux, de créer mes propres cartes, des les imaginer, de passer du temps à les confectionner, à les personnaliser. C’est une petite attention que j’aime offrir.

Cela faisait donc 28 jours que je pensais à la façon dont je pourrais m’y prendre, aux couleurs, à la typographie, au message, au choix du papier. Cela faisait tout autant de jours que je regardais les cartes de vœux ici et là. Ce qui est bien lorsqu’on s’y prend tard est que l’on a eu le temps d’imaginer mille cartes dans sa tête, de s’inspirer des jolies-jolies cartes/idées vues ici et là et aussi d’avoir dit à tout le monde qu’une petite carte allait bientôt arriver dans leur boite aux lettres.

 

 

Hier, j’ai enfin pris le temps de faire mes cartes de vœux. Il était temps si je ne voulais pas déborder sur le mois de février. Elles ne sont pas si aussi fines et travaillées que je l’aurais souhaité. Je n’avais pas beaucoup de temps devant moi, mais je ne voulais pas me défiler. Je préfère des cartes imparfaites à rien-du-tout.

Du coup, si comme moi, vous êtes un peu en retard pour vos cartes de voeux. Je vous propose de les imprimer et de les envoyer vite vite (c’est un peu aussi ma façon à moi de vous envoyer mes voeux puisque je ne pouvais pas envoyer une petite carte à tout le monde). Il y a quatre modèles, cela n’est pas marrant si tout le monde reçoit la même carte :

  1. carte de voeux avec le sapin,
  2. carte de voeux avec le renne,
  3. carte de voeux avec les mots-cachés,
  4. carte de voeux avec le cocktail.

J’ai pris soin de les imprimer sur du joli papier en format A5. Ce papier leur donne tout de suite un peu de tenue. Lors de l’impression, il ne faut pas oublier de sélectionner le format A5 donc, et de choisir l’option sans bordure.

J’ai également ajouté des petites doses de gaité que j’ai glissé avec la carte cocktail. Ce sont des sachets à confettis. C’est tout simple et rapide à réaliser, et c’est tout mignon. J’avais lu cet article en début de semaine. A partir de cette idée, et vu que je n’avais pas beaucoup de temps, j’ai fait simplement des petits sachets avec du papier kraft, j’ai glissé quelques confettis et fabriqué les étiquettes avec du masking-tape.

Je vous souhaite une belle semaine !

Cartes de voeux pour retardataires à télécharger gratuitement


 

Chargement vote Hellocoton

La destination des vacances, 27 janvier 2012

Valencia, vacances


Et si on partait au bout du monde ?

 

C’est toujours un moment délicieux, le moment où l’on choisit la destination des vacances. On y pense quelques jours avant. On se projette, on rêve un peu. On s’imagine alors dans un catamaran aux îles grenadines, dans un train étrange entrain de traverser l’Inde, ou plus simplement dans un petit bar italien savourant la dolce vita. On rêve. On est rêvé. On danse, on rit, on vit. On est bien, on a le temps. Le soleil frappe avec délice notre peau. Le vent se cogne contre nos joues. A ce moment là, tout semble possible. Et, simple. On a juste à choisir. La découverte, l’aventure, la dolce vita.

C’est doux. On se laisse porter, bercer. On se sent léger, prêt à s’envoler. A l’intérieur, on a déjà pris la poudre d’escampette. On programme un voyage au bout du monde. Et puis non, on hésite. Et si on allait plutôt  ? Partir plus près, c’est bien aussi. On partage nos rêves et nos envies de bout du monde. On se chamaille un peu, pour la forme. Parce qu’au fond, qu’importe le lieu, on sait que les vacances seront belles. Des vacances ne peuvent être que belles après tout.

Commence alors les choses sérieuses, on sort le calendrier. On compare nos temps libres. On fait des compromis. On compte les semaines, et les jours sur les bouts des doigts. On se chamaille, un peu encore. On hésite.

Et puis finalement, qu’importe la destination, les jours, l’idée de partir est une petite merveille. A déguster à la petite cuillère.

Valancia, destination parfaite de vacances

Les photographies sont encore de Valencia. Je ne m’en lasse pas.


Chargement vote Hellocoton

En vrac, 16 janvier 2012

Les douceurs de janvier 2012


Des bouts de vie, de quotidien

Les journées s’allongent à nouveau. De la fenêtre, je guette les rayons de soleil. Le soleil hivernal est le meilleur, le plus intense. Le plus poétique. Les cours, les projets, le mémoire occupent mes journées – et quelques nuits. Et, je crois que, j’aime bien ça. C’est une façon comme une autre de se sentir vivre. D’exister. Cela déborde, cela bouillonne. C’est rassurant tous ses projets qui s’emmêlent, s’entrechoquent. C’est plein de vie et de couleurs.

Le chargeur de mon reflex a pris la poudre d’escampette. Je me rends compte comme prendre des photographies au quotidien peut me manquer. Je n’ai jamais eu autant d’idées et l’envie de tenir un reflex entre mes mains. Je rêve d’images parfaites et de couleurs douces. En attendant, il reste l’iPhone. Cela sera peut-être l’occasion de l’apprivoiser, une sorte d’expérimentation. Je reste toujours abasourdie lorsque je vois des photographies sublimes réalisées à partir d’un simple smartphone. Je m’excuse d’avance pour la qualité des photographies que vous risquez de croiser par ici. L’aspect positif est quelles seront sûrement un peu plus naturelles, prises sur le vif.

Mon projet de fin d’étude commence à prendre forme. Pour la première fois depuis longtemps, je dessine. Ce seront mes illustrations à moi. Alors même si j’y passe des heures, si j’efface, recommence, passe plusieurs minutes sur une simple courbe ; je suis plutôt contente du résultat. J’ai conscience qu’il reste encore beaucoup beaucoup de travail mais cela avance peu à peu. Il me tarde de pouvoir vous le montrer et de vous en dire un peu plus. Bientôt.

Et vous, vous allez bien ?

Chargement vote Hellocoton

Les belles résolutions, 11 janvier 2012


Les résolutions de 2012

Les résolutions, comme les bilans de fin d’année, sont un doux rituel. Elles permettent de s’arrêter et de prendre le temps de réfléchir sur l’année qui vient de s’écouler et celle qui commence. J’aime cette idée-là de faire le point, de se poser quelques minutes, de se regarder. D’observer le petit chemin que l’on a parcouru, et choisir alors la prochaine destination à prendre. Je ne sais pas si le mot « résolution » est le bon mot. Peut-être que le mot projet collerait mieux. Finalement, je le vois surtout comme un mode de vie à poursuivre, à modifier, à changer. C’est surtout l’instant parfait pour penser à soi, à sa vie et faire le bilan. L’excuse idéale pour se chouchouter.

Chaque année, il y a toujours deux ou trois résolutions qui finissent par pointer le bout de leur nez vers le mois de décembre, d’autres arriveront sûrement en septembre. Je n’en accepte jamais plus. Sinon, je suis sûre qu’elles finiront aux oubliettes dans quelques semaines. Elles doivent être simples, concrètes et réalisables. Ces résolutions-projets doivent pouvoir tenir sur une petite feuille que je pourrais garder à mes cotés et observer – c’est d’ailleurs pour cela que j’ai glissé un petit encart pour noter ses résolutions sur le calendrier 2012. Ces résolutions deviennent le fil conducteur de la nouvelle année. Ce sont des chemins à suivre, des objectifs.

Elles doivent être concrètes. Il n’y a je crois rien de pire que se retrouver quelques mois plus tard nez-à-nez face à des résolutions non-tenues. On se déçoit alors et on ne se trouve pas à la hauteur. On s’en veut presque. Prendre des résolutions réalisables et simples permet d’éviter ce sentiment d’impuissance et surtout d’aller plus loin, de se surpasser. Je les vois comme un programme à suivre, des post-it qui guident mes actions. Des guirlandes qui s’illuminent lorsque je dois prendre une décision. Elles me servent de guide, de fil conducteur. Et généralement, je parviens à les tenir.

Cette année, il y a deux choses qui me tiennent à cœur. Du coté universitaire/professionnel, je voudrais obtenir mon diplôme à la première session et que l’entrée dans la vie active se passe pour le mieux et en douceur. Cela demande une grande organisation. Si bien sûr, tout ne dépendra pas de moi, je veux tout faire pour que cela se passe bien.

La seconde, plus personnelle, est de penser un peu plus à moi, d’arrêter de m’oublier pour un tas de raisons (stupides) et de trouver un point d’équilibre, un juste milieu. Cela implique de m’écouter, d’arrêter de raccourcir mes nuits ou encore d’apprendre tout simplement à dire non. Et aussi, de garder les yeux grands-géants ouverts. Je crois finalement que ces deux résolutions sont liées. C’est important de rencontrer une certaine harmonie pour se sentir vraiment bien.

Je sais que cela sera encore une année chargée, et je vais tout faire pour que tout se passe pour mieux.

Dites, vous avez pris des bonnes résolutions, ou vous êtes plutôt du genre à les bouder ?


La petite chose mignonne sur la photographie, ce n’est pas une résolution. C’est la petite nouvelle de la famille. Le père-noël l’a amenée à mes parents pour Noël. Et, je crois que j’en suis amoureuse.


Chargement vote Hellocoton

Sauf mention contraire, l'ensemble des textes et visuels présents sur ce site sont la propriété exclusive de leur auteur. Merci de ne pas les copier, reproduire ou redistribuer sous quelque forme que ce soit, sans une autorisation écrite de l'auteur.