Vie de Miettes

Rentrée Master Pro, 26 septembre 2010

Je vais bien, comme une étincelle.

J’ai des morceaux de nuages accrochés sous mes ballerines depuis le début de la semaine. Lundi, la peur m’a éclaboussée et je ne l’ai pas revue de la semaine. La rentrée a été aussi douce qu’une crème à la noix de coco. Je suis contente et mille fois rassurée. Les cours sont intéressants, actuels, et motivants. Les projets de groupe sont déjà ouverts et laissent la place à mille rêves. C’est une nouvelle parenthèse colorée qui s’ouvre.

La motivation et l’implication des professeurs, l’intitulé prometteur de mes futurs cours, l’environnement, la petite classe, mes premiers cours, tout ça, tout ça, c’est un énorme tourbillon qui me fait bouillonner de l’intérieur. Je m’y sens déjà bien dans ce master. J’ai l’impression que des poignées de chemins s’ouvrent devant moi. Je n’ai qu’à courir et déguster toutes les choses sucrées et jolies. Tout me semble si intéressant, si pétillant.

C’est une nouvelle vie avec une perspective d’avenir plutôt jolie, de grande’enfant. Le poids de l’incertitude se décolle de mon estomac. Bientôt il va s’envoler, c’est sûr. Bientôt, j’arrêterais de me mordiller les bouts des lèvres en pensant à demain. Je me sens si bien ces temps-ci.

Vous voulez bien me raconter votre rentrée, dites ?

Les images sont encore des photographies du bâtiment où j’ai cours. Je verrais un article dessus, tout bientôt.

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Recrutement Acadomia, 8 septembre 2010

Edit : Je donne des cours particuliers depuis le lycée plus ou moins régulièrement. Je me fais payer en chèque emploi-service, et j’ai toujours été relativement contre le principe d’Acadomia à cause de l’impression persistante que ces entreprises gagnent un peu trop d’argent sur le travail des professeurs mais aussi des parents. Quoi qu’il en soit, je viens de déménager et en ce moment, je n’ai pas vraiment le temps de chercher par moi-même des nouveaux élèves et j’ai pensé qu’Acadomia pourrait (peut-être ?) être une bonne alternative d’où ma candidature chez eux et le témoignage ci-dessous.

Hier 14 heures 30, je me rendais au bureau Acadomia pour une formation et un second entretien. Un peu stressée, je me demandais à quelle sauce allait me manger cette entreprise de soutien scolaire !

Je pousse la porte d’Acadomia. On me fait entrer dans un bureau où se trouve déjà un peu moins de dix futurs enseignants. Ils ont tous une allure très sérieuse et semblent avoir mon âge (entre 20 et 25 ans). On est bien dans un recrutement. L’ambiance est assez pesante. L’homme de l’entrée et que j’avais vu hier arrive après quelques minutes d’attente. Ils nous expliquent qu’il est  le directeur d’Acadomia de la région et que la formatrice ne viendra pas à cause des grèves. C’est donc lui qui va prendre le relais pour la formation express d’Acadomia.

Le soutien scolaire par Acadomia

Après une brève explication historique de la société Acadomia, l’homme nous demande de nous présenter à tour de rôle. Je suppute que certains des candidats ont trouvé la vocation de devenir prof en poussant la porte d’entrée d’Acadomia ou alors on a vraiment affaire à des passionnés. Quoi qu’il en soit, je suppose que cela fait toujours mieux lors d’un recrutement pour une entreprise du soutien scolaire de vouloir devenir prof. Ils nous demandent ensuite « pourquoi » nous sommes là. C’est l’explosion des termes « passion », « échange », « amour du savoir », « amour du partage ». Les candidats ne semblent pas intéressés par l’argent (il faudrait penser au bénévolat !). Une candidate ose timidement dire que cela l’aiderait tout de même pour le financement de ses études. Le recruteur reprend qu’il n’y a pas de honte à voir, qu’il voulait montrer l’éclectisme des professeurs. Les autres candidats semblent alors être d’accord et confirme ce point. Pour le coup, il n’y a plus trop de diversité !

On est bien dans un recrutement et tous les mots semblent pesés et triés.

Les méthodes de travail de Chez Acadomia

On passe à la formation Acadomia en tant que telle ! Le formateur improvisé nous explique le fonctionnement d’Acadomia point par point. Il commence par définir et analyser le notion « soutien scolaire ». Il met en avant la méthode, l’analyse et le besoin souvent de faire retrouver une certaine confiance à l’élève.

Il divise alors les élèves en trois grands groupes. L’élève qui ne travaille pas ou plutôt qui ne sait pas travailler (c’est jamais de sa faute, le pauvre !). L’élève qui vise l’excellence. L’élève qui n’a pas confiance ni en lui ni en la matière et dont on se doit de lui faire retrouver le goût. On doit créer avec l’élève une approche totalement opposée aux systèmes scolaires. Acadomia est alors vu comme un approche alternative et novatrice. C’est beau !

A partir de ce constat, il nous explique en détail les méthodes d’Acadomia. Chaque élève a un suivi détaillé par Acadomia. Avant le premier cours, il réalise une évaluation de deux heures. Un professeur d’Acadomia la corrige, la synthétise et nous la dévoile avant de donner le premier cours. Cela permet de savoir par où commencer et établir une méthode.

Les professeurs doivent préparer bien sûr le cours en avance en fonction de cette évaluation. Lors du premier cours, le professeur doit remplir le « cahier du premier cours » avec les dernière notes, les impressions sur l’atmosphère de travail, la tenue des cahiers ; remplir le « cahier de suivi » où à la fin de chaque séance il synthétisera le travail fait. Ce cahier sera alors signé par l’élève et le professeur. Lors du premier cours, un contrat sera aussi signé. Les professeurs sont en CDD d’une heure renouvelable (oui, ça existe ! ). Et dans tout ça, on travaille quand ? En somme, tout est très cadré chez Acadomia et est fait pour rassurer, il me semble, à la fois les parents et les professeurs. Un élève ne peut pas dire « j’ai eu une mauvaise note parce qu’on ne l’a pas pas vu avec le professeur particulier » puisque tout est noté. A partir du  moment où le professeur fait bien son boulot, il ne devrait y avoir aucun soucis. Il nous est demandé  aussi de laisser des devoirs systématiquement à l’élève.

A la fin du cours, le professeur doit appeler Acadomia afin de faire un bilan de ce premier cours. Une personne d’Acadomia appellera ensuite les parents afin de vérifier nos propos. Le professeur doit ensuite retranscrire ce qu’il a noté sur le « cahier du premier cours » ainsi que sur « le cahier du suivi » en ligne. Au final, cela fait beaucoup de papier pour une seule heure de cours !

La formation était plus une explication de la façon dont fonctionne Acadomia.

Une heure et demie plus tard, le formateur d’Acadomia nous distribue un livret avec le contrat, les pièces à fournir et les tarifs (ah, on les entendait !).  On doit prendre rendez-vous avec la (vraie) formatrice afin de fixer les matières que l’on pourra enseigner et nos disponibilités. Je n’ai pas encore mon emploi du temps et s’il n’est pas fixe, je pourrais difficilement donner des cours par Acadomia. Ils demandent, et c’est normal, des disponibilités fixes au semestre.

Les tarifs Acadomia

Pour les tarifs, ils sont assez bas si je les compare aux cours que je donne sans intermédiaire. On peut même diviser le tarif par deux. Cela me permet toutefois de ne pas avoir à chercher et à déposer de petites annonces. Travailler chez Acadomia permet aussi d’avoir une référence pour la suite qui n’est pas négligeable.

Un cours en primaire et sur la ville de Poitiers est payé 10 euros, un cours pour un terminale est payé 12 euros. Si l’on envisage de donner un cours à plus de 55 kilomètres, on sera payé 5 euros de plus. Voilà !

La suite lorsque j’aurais mon emploi du temps donc !

Et vous, vous avez déjà donné des cours par Acadomia ou pris des cours ?

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Redactrice web, MonNuage. 6 août 2010

Comme j’avais commencé à vous l’annoncer à demi-mots sur cet article, je rédige des articles pour Monnuage sur mes voyages et restaurants préférés. Ce sont des petites brèves où je raconte mon expérience, mes goûts et mon avis sur un lieu. J’y glisse aussi quelques images pour colorer mes propos.

J’aime beaucoup l’idée. Je parle de Valencia bien sûr, de Venise, de Toulouse et de tous les lieux que je peux apprécier en général. J’écrirais aussi peut-être sur des expositions et des festivals. Je suis libre dans la rédaction et dans le choix des sujets. Et ça, c’est super !

Puis, je crois que tout le monde le sait ici, j’aime raconter mes voyages. Etre rémunérée pour ça, c’est top !  Si vous voulez lire mes pérégrinations, c’est par ici que cela se passe.

J’ai envoyé mon contrat hier et j’étais toute contente. C’est un peu bête mais. Entre cette nouvelle expérience et le travail avec l’agence de communication, l’été aura été rempli de bonnes surprises et m’aura conforté dans le choix de mon master.

J’ai rajouté le logo de MonNuage sur le coté. Il restait un espace juste pour lui !

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Rédactrice web and co, 26 juillet 2010

Comme j’ai déjà pu l’évoquer sur cet article, je travaille actuellement pour une agence de communication en tant que rédactrice web. Je corrige et écris le contenu de site web optimisé pour les moteurs de recherche et « centré utilisateur ». Cela me plait énormément et me conforte dans le choix de mon Master. J’aime l’écriture et le web: je pourrais m’y noyer dedans.

Je cherche à coté quelques rédactions d’article et ce n’est pas toujours simple. On m’a proposé vendredi dernier de rédiger des articles pour un célèbre site de jeux en ligne à 3 euros l’article (assez long) et  recherché. Je me rends compte que ce monde-là n’est pas tout beau tout rose. La recruteuse s’est permis de me parler sur un ton rabaissant et humiliant et j’ai préféré ne pas répondre. Je suis débutante mais je n’accepterais pas tout pour avoir des piges, quelques articles à mon nom et une poignée d’euros. On m’a aussi proposé de rédiger quelques brèves sur mes voyages et ça, à première vue, cela semble vraiment super. Je vous en parlerais un peu plus lorsque cela se confirmera.

Quoi qu’il en soit, la motivation est toujours là. Et grâce à des rencontres comme celle-là, à ma petite expérience, à ce blog aussi, je sais que je voudrais faire de l’écriture mon métier. Etre rédactrice web, journaliste web c’est ce qui me plait et c’est une agréable sensation de savoir ce que l’on veut faire « quand on sera grande ». J’ai mis 22 ans à trouver ma voie mais je l’ai trouvé.

Je lis en ce moment beaucoup de livres sur l’ergonomie web, l’écriture spécifique au web (et un peu sur l’anglais). Les langages propres au site web aussi ( HTML, CSS, PHP, MySQL). J’ai l’impression de faire des grands pas et me trouver enfin. J’aime ces débuts-là. J’apprends, j’avance peu à peu. Je suis entrain de créer un petit site personnel, une sorte de vitrine, avec des images, des mots, mon CVet d’autres choses chouettes et c’est si doux que j’ai l’impression de me voir pousser des ailes.

Alors, c’est un peu bête, ce que je vais dire, un peu neuneu aussi. Mais si vous ne savez pas encore ce que vous voulez faire « quand vous serez grande », je suis sûre que votre avenir s’éclairera un jour alors comme une évidence. Vous saurez que ce métier-là sera fait pour vous et que vous vous y épanouirez. Cela prendra le temps qu’il faudra, cela demandera des remises en question aussi, mais cela arrivera.

Et le jour où vous saurez enfin, vous vous sentirez pousser des ailes (et de la confiance) pour y parvenir. A partir du moment où l’on s’en donne les moyens, on parvient à beaucoup de jolies choses.

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