Note du lundi nuit


Dimache,

la journée pourrait porter l’étiquette “entre présence et absence“, au seuil de mon intériorité. Je suis là et je tourne sur moi-même. Je frappe à ma porte et personne ouvre, ose ouvrir. Le vide éclate dans l’intimité du lieu confiné. Et quand on parvient à entrevoir dans le clair obscur cette intimité, c’est en tâtonnant qu’on y découvre des sentiments en miettes, parcellaires. Tout s’écroule et la chair étouffe, éclate, s’oppresse. Il fait si sombre, si noir.
Les sensations se dispersent à chaque fois qu’on tente de les réunir. Elles reviennent aussitôt. C’est une sorte de vertige fixé.

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C'est promis

Vos commentaires
sont des petites douceurs
Mille mercis à vous

  1. Claire

    Premier billet que je n’avais pas encore lu…
    … depuis le temps que je suis ton blog.
    Je le trouve juste poétique, un peu sombre mais c’est ce qui fait sa beauté, à cet article. Bref, mais bien comme il faut, précis.
    Merci !

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